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Smart tech, quand le low tech fait mal…

On parle beaucoup de high tech. Mais le terme est quasiment indissociable d’un tarif élevé. C’est ainsi qu’on se le représente dans notre imaginaire. Et tout à fait à raison d’ailleurs. En opposition, on parle de low tech, beaucoup plus abordable.

Mais le terme est aussi légèrement méprisant, ramenant à la dure réalité terrestre ceux qui ne peuvent se payer le dernier cri, et donc quelque part vers les personnes et les pays à plus faible revenu.

Pour tous ces pays qui sont un peu plus à la traîne sur l’Europe, leurs besoins ne sont quasiment jamais rencontrés. Les grosses sociétés répondent aux besoins des Occidentaux, sans se poser la question du besoin en Afrique ou dans certains pays asiatiques. Pourtant, leurs besoins sont tout aussi important. Et surtout, ils sont probablement spécifiques. Pourquoi le design devrait nous plaire et pas à eux, par exemple ?

La smart tech est une solution pour remplacer la fracture technologique avec la high tech

Outre ces considérations techniques, le prix est une barrière bien souvent infranchissable. Ces régions doivent alors se rabattre sur des technologies plus anciennes ou désuètes.

C’est pourquoi, un nouveau terme apparaît, celui de « smart tech », ou technologie intelligente. Le but est de scinder la technologie en branches pour qu’elle puisse s’appliquer à différents groupes et répondre à différents besoins en même temps. Elle pourrait alors embarquer des spécificités propres à chaque région du monde tout en ne faisant pas de compromis sur le niveau de l’architecture, afin que chacun ait accès à ce dont il a besoin.

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