Sorti le 11 octobre 2024, Dragon Ball Sparking Zero a pulvérisé les compteurs avec plus de 3 millions de joueurs en seulement deux semaines. Développé par Spike Chunsoft sous la houlette de Bandai Namco, ce jeu de combat débarque sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC. C'est précisément sur cette dernière plateforme que la communauté de moddeurs s'est déchaînée. Les fans n'ont pas attendu longtemps pour bricoler, personnaliser et transformer le titre à leur image. Je t'embarque dans un tour complet des meilleures modifications disponibles.
Les meilleurs mods de Dragon Ball Sparking Zero
La scène du modding autour de Sparking Zero a explosé très vite. Les plateformes Nexus Mods et GameBanana concentrent l'essentiel des créations, et toutes sont gratuites. Je te présente ici la crème de ce que la communauté a produit.
Sparking X : le mastodonte
Le mod le plus impressionnant reste sans conteste Dragon Ball Sparking X, signé LukXsu. Cette compilation fait bondir le roster de 182 à plus de 750 combattants jouables. On y trouve des personnages non-canoniques comme Raditz Super Saiyan, Super Saiyan God Broly ou encore Cellbuzer, une fusion délirante de Cell, Freezer et Majin Buu. Du jamais-vu dans l'univers officiel d'Akira Toriyama.
Les autres mods immanquables
Au-delà de Sparking X, plusieurs créations méritent le détour. Un mod cosmétique populaire remplace Toppo par Shrek — oui, vraiment. Un autre intègre CJ, le protagoniste de GTA San Andreas, dans les arènes de Sparking Zero. Côté interface, le mod HUD toggle permet de masquer l'interface pour des screenshots de combat ultra propres. Pour les joueurs en quête de fluidité, le mod Unlock FPS débloque complètement le framerate sans affecter la vitesse du jeu — les graphismes s'en ressentent positivement. Enfin, un dernier mod place tous les objets en boutique à 1 Zéni, pratique pour débloquer rapidement les cosmétiques sans farmer des heures.
Le mod qui transforme radicalement l'expérience de jeu
Creusons un peu le cas Dragon Ball Sparking X. Ce que LukXsu a construit n'est pas une création from scratch — c'est une compilation de mods existants, assemblée avec soin pour offrir une cohérence globale. Le résultat ? Un roster qui dépasse les 750 combattants, contre 182 dans le jeu de base.
La majorité des personnages ajoutés sont des reskins partageant des mouvements identiques à leurs homologues officiels. Concrètement, Cellbuzer ne possède pas un move set inédit : il recycle des animations existantes. Ce n'est pas un défaut rédhibitoire, mais c'est à savoir avant de te lancer. Les scénarios what if et les transformations inédites restent visuellement convaincantes pour les fans.
Ce mod est entièrement gratuit et réclame la version PC du jeu. Surtout — et c'est capital — son installation désactive automatiquement les fonctionnalités multijoueur en ligne. Une précaution intégrée directement par le créateur pour éviter tout risque de bannissement. Tu joues solo ou avec des amis en local, et c'est tout.
Le roster de Dragon Ball Sparking Zero fait un bond
Le jeu de base proposait déjà un roster costaud de 182 personnages jouables à la sortie. C'est plus que la plupart des titres du genre. Mais Bandai Namco et Spike Chunsoft n'en sont pas restés là.
La mise à jour d'avril 2025 a apporté 6 nouveaux combattants accompagnés d'ajustements d'équilibrage appréciables. Le premier Season Pass a, lui, fourni 12 personnages supplémentaires, élargissant encore la palette disponible. Un second Season Pass est annoncé pour l'été 2025, avec des rumeurs autour de personnages issus de films non-canoniques. Les développeurs ont également amélioré le netcode et intégré un mode Tournoi à 8 joueurs, renforçant l'aspect compétitif.
Face à ces additions officielles, les moddeurs font quand même figure de géants : passer à plus de 750 combattants en un seul mod, c'est une progression que la feuille de route officielle ne pourra probablement jamais égaler en rythme. La communauté PC avance à une vitesse que les développeurs ne peuvent structurellement pas suivre.

Les mods sont-ils autorisés dans Dragon Ball Sparking Zero ?
La question mérite une réponse franche. Les mods purement cosmétiques — remplacer un personnage par un autre, modifier des graphismes — semblent tolérés avec une certaine souplesse. Aucune vague de sanctions massives n'a été signalée contre les utilisateurs de ce type de modification.
En revanche, utiliser un mod qui procure un avantage compétitif en ligne expose à un risque réel de bannissement. Les conditions d'utilisation du jeu encadrent la modification de fichiers tiers, et s'y aventurer sans précautions peut coûter son compte.
Mon conseil : réserve les mods au mode solo, hors ligne, sans exceptions. Dragon Ball Sparking X coupe lui-même la connexion multijoueur, ce qui le rend plus sécurisé que d'autres modifications. Pour les mods cosmétiques simples, reste vigilant et ne les active jamais en session multijoueur compétitive.
Une vision de l'avenir de la série par les fans
Ce que révèle la scène du modding va bien au-delà du simple bricolage. Les créations comme Cellbuzer ou les scénarios what if témoignent d'une attente précise — les fans veulent plus de liberté narrative, plus d'expérimentations autour du canon d'Akira Toriyama.
De son côté, Bandai Namco multiplie les signaux positifs. Une version Nintendo Switch 2 de Sparking Zero serait en développement, selon une fuite d'un organisme de classification — la Switch 2 sort le 5 juin 2025. Le mode Histoire supplémentaire centré sur la saga des Saiyans et le mode Tournoi montrent que les développeurs écoutent leurs joueurs.
Les mods constituent, de facto, un baromètre des désirs de la communauté. Quand des milliers de fans téléchargent un reskin de Super Saiyan inédit ou une fusion improbable, c'est un signal fort. Les futures mises à jour et les prochains opus de la franchise auraient tout intérêt à y puiser de l'inspiration.